→ Programme sous réserve de modifications.
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Ecole Alegria Flamenca (Suisse)
Vendredi 25 juinGrande scène festive19h
Danse flamenco.
À l'origine, un groupe d'amis, décide de se mettre ensemble pour créer un cours de flamenco à leur convenance et partager avec d'autres leur passion pour cette musique. Ils rencontrent Antonio Perujo et tout devient magique.
www.alegriaflamenca.ch
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La Cueva Flamenca (Espagne, France, Suisse)
Vendredi 25 juinGrande scène festive19h30
La Cueva Flamenca est une formation récemment créée en 2007. L’ambiance intime et chaleureuse qui se dégage d’une cueva, d’une grotte, correspond parfaitement à l’énergie que transmet le groupe. Il règne dans chacun de leurs spectacles une atmosphère à la fois mystérieuse et rassurante qui permet au spectateur de trouver ses propres repères pour pénétrer l’âme même du flamenco.
www.myspace.com/cuevaflamenca
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Dulsori (Corée)
Vendredi 25 juinGrande scène festive22h
Binari. The spirit of the beat.
La performance 'BINARI' allie un style contemporain avec les percussions, la danse, les éléments théâtraux traditionnels et la cérémonie rituelle du totem en Corée. C'est une performance artistique qui permet de créer une communication directe entre les acteurs et les spectateurs.
Autrefois, les festivités duraient trois jours et trois nuits sans interruption. Les gens s'imprégnaient de l'énergie solaire pendant la journée qui était rendue toute la nuit. Les percussions faisaient alors vibrer le ciel et les chants énergétiques émouvaient la terre, alors que les statues totémiques à l'entrée du village protégeaient l'esprit des habitants.
www.dulsori.com
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Sayon Bamba (Marseille-Mandingue / Guinée)
Vendredi 25 juinGrande scène festive00h
La femme (guinée), mot souvent utilisé par Sayon, trouve tout son sens dans ses chansons.
Elle peut prendre les choses en main et pas seulement dans son foyer. Elle peut dire que son pays court à la catastrophe, que les mots "Désir, Amour et Plaisir" ne sont ni tabous ni interdits, que sa mère est formidable et que les enfants sont des trésors à préserver. Elle est en « mod’vakance » et donne libre cours à son envie de liberté. www.sayonbambacamara.com
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Christine Lauterburg (Suisse)
Vendredi 25 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir18h30
Après une enfance et une jeunesse heureuses à Berne et ses environs, Christine Lauterburg entre dans une école de théâtre puis jouera de nombreux rôles au théâtre mais aussi dans des films. Déjà enfant elle avait ce rêve de devenir chanteuse. C’est à trente ans, enfin, qu’elle découvre ce qu’elle peut chanter : ce sera des chansons dans sa langue, de la très vieille juhz. Quelques pièces et chants écrits, Christine Lauterburg devient de plus en plus elle-même au travers du chant et se voit aujourd’hui dans des lieux magiques, jouer avec les meilleurs musiciennes et musiciens !
www.christinelauterburg.ch
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Amine et Hamza (Tunisie)
Vendredi 25 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir21h
Loin des stéréotypes musicaux, les deux frères brandissent leurs instruments en signe d’invitation au voyage et au rêve dans un univers où les frontières et les barrières géographiques sont abolies.
Leur musique est une recherche continue de nouvelles sonorités rythmiques et fusions de diverses influences musicales. Initiés très tôt à la musique tunisienne et orientale, Amine & Hamza ont ouvert leurs oreilles et leur cœur aux diverses sonorités venues d'ailleurs. Ceci les a aidés à construire un univers musical ancré dans les spécificités de la musique orientale que sont le maqam et l'improvisation, et rehaussé par une parfaite maîtrise technique et beaucoup de rigueur dans l'exécution au service d'une musique expressive et moins stéréotypée.
www.amine-hamza.com
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Krishna Bhatt (Inde)
Vendredi 25 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir23h
Les performances de Krishna Bhatt (sitar) ont gagné les audiences d’Asie, d’Inde, d’Europe et d’Amérique du Nord. Son style innove grâce à la richesse du mélange entre les techniques et compositions musicales dites « gayaki » (voix) et « tantrakari » (genre purement instrumental). Sa musique est réputée pour sa virtuosité, son originalité et sa profondeur émotionnelle.
Krishna Bhatt est né dans une famille de musiciens, de poètes et d’érudits, spécialistes du sanscrit. Ses pères migrèrent du Sud de l’Inde au Rajasthan, état princier, afin d’y trouver du travail au sein du « Gunijankhana » (département des clercs) du Maharaja de Jaipur. Krishna fut initié aux traditions musicales de l’école de Senia par son père, lui-même joueur de sitar reconnu.
www.krishnabhatt.com
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Danses du monde
Samedi 26 juinGrande scène festive13h à 17h
Bollywood Fully - Samsara Bollywood Dance
Croates Clarens ( www.cromission-wallis.ch)Danse orientale - Ametis ( www.amal.ch)Tango ( www.tango-sierre.ch)Danse orientale (2) Danses albanaises Bollywood Genève - Naina ( www.www.nainas.ch)Danses 19e siècle ( www.clubdansechablais.ch)Kurdes Newroz Danses 19e siècle (2) Bollywood Genève (2) |
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Ubhule (Afrique du Sud)
Samedi 26 juinGrande scène festive18h
Fondé en 2001, le groupe Ubuhle be Afrika ("Beauté de l'Afrique" en langue xhosa) vient de Port Elizabeth, dans la Nelson Mandela Bay en Afrique du Sud. Il est composé de jeunes artistes incroyablement talentueux, provenant des townships - banlieues très défavorisées, parfois aux allures de bidonvilles - de la ville. Sous l'impulsion de Thandisizwe Hallam, Ubuhle célèbre, par la danse et le chant, l'extraordinaire diversité des traditions, rythmes et sons sud-africains.
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Trio Simon Nwambeben (Cameroun)
Samedi 26 juinGrande scène festive19h
Né à Bafia au Cameroun, Simon Nwambeben rejoint la France pour devenir le directeur musical de la Compagnie Royal de Luxe, avec qui il parcourt le monde. Puis, toujours irrigué par les rythmes bantous et les traditions bafias, il s’attelle au projet qu’il porte depuis longtemps : monter son propre spectacle, sur un répertoire qui fait référence à son pays et à son histoire. Il invente alors son propre style musical : le bitibak, qui tend les mains à l'Homme, touche les coeurs et soigne les maux contemporains. Epaulé par Ray Lema, il sort ainsi son 1er album en 2006.
Avec cette expression musicale à la fois efficace et sophistiquée, il nous entraîne loin, dans son univers de poésie et d'humanité, dans la transe de ses origines. Ainsi transportés en terre africaine, on voit les danses, on entend les chants du village…
www.simon-nwambeben.com
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Naat Veliov & Kocani Orkestar (Macédoine)
Samedi 26 juinGrande scène festive21h
La ‘fanfare’ du trompettiste macédonien Naat Veliov de Kocani est l’un des meilleurs Gypsy brass bands dans la tradition des Nefesli Orkestars de la Macédoine.
Ces ‘Orkestars’ descendent de la tradition des fanfares typiques des Balkans qui se sont formées à la fin du 19ème siècle dans toutes les régions occupées par les troupes ottomanes turques - la Serbie, le Kosovo, la Grèce de l’Est, la Bulgarie et la Macédoine.
Leur musique était une mixture époustouflante de musique militaire ottomane et des danses et chants locales, enrichie au début du 20ème siècle par des éléments de musique européenne - assez semblable à la tradition de leurs homologues, les ensembles de ‘Klezmer’ de l’Europe de l’Est qui sont devenus une partie intégrante de la musique mondiale. Et, comme les bands ‘Klezmer’, ils offraient leurs services pour toute occasion: mariage, baptême, communion, anniversaire et - enterrements.
Naat Veliov est né à Koçani en 1957. Naat a grandi avec la tradition musicale de sa famille. Son père Hikmet, qui, aujourd’hui, lui a cédé la position de 1er trompette et chef d’orchestre pour prendre la place traditionnelle du patriarche au grand tuba, lui a enseigné à jouer son instrument - et comment ! - , mais c’était le grand-père qui lui a transmis le répertoire traditionnel et varié de la famille. La percée internationale vint avec sa participation dans les films d'Emir Kusturiça "Time of the gypsies" et "Underground" par lesquels la musique des Orkestar devint populaire au niveau internationale et dans lesquels Naat doublait la trompette solo.
www.libre.ch
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Orquestra do Fuba (Brésil)
Samedi 26 juinGrande scène festive00h30
Ce groupe de six musiciens - chant, zabumba, basse, violon, cavaquinho, percussions & accordéon n’a plus à confirmer son talent.
Injectant du funk, de la samba ou du jazz dans leurs compositions ils construisent leurs compositions sur les rythmes phares du forró tels le xote (proche de reggae), le baiao (proche de la salsa) et le rastapé (proche du ska).
www.helicomusic.com
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Gamelan javanais
Samedi 26 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir13h30
L’archipel indonésien possède de nombreuses traditions de pratique musicale collective, dont celle du gamelan, utilisé notamment pour accompagner le théâtre d'ombres Wayang Kulit. L'instrument de ce concert est un gamelan de tradition javanaise, joué ici par un groupe d'une quinzaine de jeunes musiciens issus de l'Ecole pédagogique d'Art musical "Un, Deux, Trois, Musiques..." de Sion, choisie par la Cité de la Musique de Paris pour collaborer autour de la culture musicale indonésienne. Un univers de résonance pure généré par le martèlement du bronze des sarons et la plénitude des gongs.
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Pørtners Komplot (Danemark)
Samedi 26 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir15h30
Pørtners Komplot est un quartet venu de Jylland au Danemark. Quatre jeunes musiciens - Astrid Pørtner Nielsen (violon), Johan Toftegaard Knudsen (saxophone, piano, clarinette), Frey Thyrré Klarskov (harmonica, guitare, mandoline) et Nicolaj Frederik Wamberg (contrebasse, violon) - combinent les musiques traditionnelles nordiques avec une inspiration toute jazzy, mais aussi avec le répertoire classique et du rock. A déguster sans modération.
www.pkomplot.dk
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Egschiglen (Mongolie)
Samedi 26 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir17h30
C'est par la transmission orale que les sept chanteurs, instrumentistes et danseuse qui forment l'ensemble Egschiglen ont pu ressusciter les chants de leurs ancêtres éloignés ou plus proches. Les instruments de l'ensemble d'Oulan Baator, sont singuliers: des violons surmontés d'une tête de cheval, contrebasse, des luths et même un "hackbrett" (cymbalon), aux sonorités fascinantes. Puis le chant vocal utilisant une technique particulière tout à fait particulière, que l'on appelle chant bitonal, qui consiste en la production simultanée de deux sons, l'un ourlant l'autre. Enfin, les danses, qui renforcent les pouvoirs expressifs de la musique. Une musique qui évoque les steppes d'Asie centrale et le galop des chevaux.
www.libre.ch |
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Noureddine Khourchid & Les Derviches Tourneurs de Damas (Syrie)
Samedi 26 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir20h
Initié, dès l'âge de cinq ans, par son père, le cheikh Abou al-Nour, au rituel mystique musulman, Noureddine Khourshid, né en 1966 à Damas, est tenu aussi, en son pays, pour un des plus grands récitants du Coran. Bien que, sur le plan universitaire, il se soit paradoxalement initié à l'économie, c'est bien vers la voie spirituelle qu'il se dirigera. Sa grande maîtrise de la récitation coranique lui permet de maîtriser parfaitement l'inshad (chant religieux).
La voix profonde et céleste de Noureddin s'accompagnant uniquement de daf (percussion) semble se matérialiser par la présence presque métaphysique des derviches tourneurs.
Dans ce tournoiement infini qui nous renvoie à l'origine d'un rituel fondateur, où la terre et l'air semblent fusionner, on retrouve ce mouvement universel apanage des mevlevi turques et de leur équivalent arabe de Syrie, les mawlawiyya dont l'ordre fut créé par le grand Jalâl al-Din al-Rûmi (1207-1273) installé à Konya (Anatolie).
www.zamanproduction.com
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Ti Coca & Wanga-Nègès (Haïti)
Samedi 26 juinScène traditionnelle et musiques sacrées
du Manoir22h30
« Ti-Coca & Wanga-Nègès » se distinguent parmi les rares musiciens professionnels qui s’inscrivent dans la tradition des troubadours, petits ensembles aux instruments acoustiques dont les compositions constituent une chronique douce et amère de la société.
En 1976, le groupe « Ti-Coca & Wanga-Nègès » se constitue autour du chanteur David Mettelus « Ti-Coca », en intégrant des musiciens qui, pour la plupart, évoluaient dans des formations de konpa, où ils jouaient des instruments électriques. Ensemble, ils reprennent désormais l’instrumentation et le répertoire des troubadours, dans la lignée de Ti-Paris ou autre Althiéry Dorival. Ils interprètent des morceaux issus du folklore, des chansons traditionnelles du répertoire troubadour et des morceaux konpa, auxquels Ti-Coca prête sa vivacité et le charme de sa voix éraillée.
Crédit photo : Michael Stewart
www.accords-croises.com
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